Nos Moyens
Pour mener à bien notre action nous disposons de quatre “capitaux” de natures différentes :
- un capital financier
- un capital social
- un capital intellectuel
- un capital méthodologique
Si le capital financier est limité, les trois autres se sont enrichis au cours du temps.
Le capital financier
Il résulte de la valorisation du capital légué par Charles Léopold Mayer. Sa valeur nominale fluctue mais son ordre de grandeur est de 300 millions de francs suisses. Il est composé à 80 % d'un capital mobilier également réparti entre obligations et actions. Les derniers 20 % sont constitués de biens immobiliers en Suisse et en France. Sa gestion répond à deux exigences, éthique d'une part, dans le choix des placements, "en bon père de famille " et dans une perspective de long terme d'autre part, excluant les prises de bénéfices rapides qui cautionneraient l'activité " économie de casino " des marchés financiers.
Le capital social
Par capital social, nous entendons notre réseau de partenaires : personnes ou organisations avec lesquelles nous avons tissé des liens au fil des années et qui partagent nos préoccupations. L'annuaire de la fondation regroupe les coordonnées d'environ 10 000 personnes et institutions réparties dans 150 pays et issues de milieux très divers. Ce capital social est utilisé pour faciliter des liens entre acteurs. C'est une contribution pratique à la construction de la communauté mondiale.
Le capital intellectuel
Ce capital est constitué de tous les apports intellectuels dont a bénéficié la fondation. Livres, rapports, notes, cahiers de propositions voire films produits par elle et par ses partenaires depuis vingt ans. Ces documents sont accessibles sur le site de la fondation ou les sites des partenaires.
Le capital méthodologique
L'intelligence collective demande de la méthode. La fondation a développé avec ses partenaires des méthodes de rencontres, de restitution des débats et d'élaboration collective de propositions. Par ailleurs, le développement d'Internet a profondément modifié le rapport des sociétés à l'information : l'enjeu n'est plus seulement d'y accéder mais aussi de se repérer dans la surabondance d'informations disponibles. C'est pourquoi nous accordons une attention particulière aux outils de structuration et de sélection de l'information.




