"La fondation en chemin"
Six documents pour une histoire
LA FONDATION EN CHEMIN N°1
Votre fondation qu’est-ce que c’est au juste ? Que fait-elle ? Comment reçoit-elle les demandes de financement ? A quels domaines s’intéresse-t-elle ? Comment sélectionnez-vous les projets ? Autant de questions souvent posées.
Cette fondation en chemin n°1 se veut à la fois carnet de route et note d’étape. C’est un premier bilan pour le Conseil de Fondation, du chemin parcouru depuis 1983. C’est aussi, espérons-nous, un moyen de renforcer le dialogue avec nos partenaires et d’élargir le réseau d’amis de la fondation.
LA FONDATION EN CHEMIN N°2
Dans la fondation en chemin n°1, la présentation de nos orientations a souffert de l’imprécision de certains mots tel que « progrès », « sciences », « développement » et « recherche et développement » et la place faite à de projets menés dans des pays du Tiers monde a pu donner l’impression que nous avions pour vocation presque exclusive de travailler qu’avec celui-ci.
Certains se sont étonnés de la place réservée dans nos statuts à la francophonie. D’autre, enfin, n’ont pas perçu la cohérence évidente entre les projets soutenus et les objectifs poursuivis. Ces observations nous ont obligés à préciser notre propre pensée.
LA FONDATION EN CHEMIN N°3
La fondation pour le progrès de l’homme n’a pas cessé son activité au cours de la période sabbatique qu’elle a décidé d’ouvrir au début de 1989 et de clore à l’été 1990.
Bien au contraire. Ce document d’étape en témoigne, qui rassemble l’ensemble des « papiers » de préparation de l’Assemblée Générale des 18 et 19 octobre 1989.
De tels documents pourraient être considérés comme relevant de notre « cuisine interne ». Nous ne le pensons pas. Constatant qu’ils nous arrive souvent, dans nos contacts avec nos partenaires, d’y faire référence, nous avons jugé utile de les présenter sous forme ramassée, pour pouvoir les remettre lorsqu’ils le souhaitent. Les documents comportent presque tout autant d’interrogations que de certitudes : ils appellent au débat.
LA FONDATION EN CHEMIN N°4
Lorsque nous étions encore sous les lambris de l’Avenue Raymond Poincaré, un de nos partenaires latino-américains de passage à Paris, nous dit un jour, d’un ton charmant, un peu grave, un peu amer :
Je n’ai pas les moyens de me payer une année sabbatique, moi. Il faut que je vive, vous comprenez ? Pour réfléchir, çà oui. J’aimerai bien me payer le luxe de réfléchir d’avantage, moi aussi … Mais vous ne vous rendez pas compte du contexte dans lequel nous travaillons …
Une telle remarque ne peut laisser indifférent. Elle est à la fois pertinente et discutable, demande à être respectée et analysée, nous incite à rendre quelques comptes ; c’est la moindre des choses.
LA FONDATION EN CHEMIN N°5
Rendre compte très simplement à nos amis et proches partenaires de quatre ans de notre histoire (début 1991 à fin 1994), tel est l’objectif de cette cinquième livraison de la « fondation en chemin ».
Il était temps de le faire. Pendant tout ce temps, certain ont suivi de près l’évolution globale de la Fondation, mais beaucoup d’autres nous disent avoir quelque peu « décroché », en dehors du programme spécifique auquel ils participent au sein de la FPH.
LA FONDATION EN CHEMIN N°6
Ce volume est le sixième d’une série qui compose une sorte de carnet de route : les Fondation en chemin sont là pour garder la trace de nos différentes étapes, des questions que nous nous sommes posées au fil du temps. Elles sont un peu le revers de documents de présentation et de prospective tels que le projet 1996-2000 : ouvrir une Fondation en chemin ce serait un peu comme jeter un coup d’œil dans le rétroviseur.
On n’y voit pas tout, il y a des angles morts, la vision est déformée, mais cela donne une idée de ce qui se passe derrière. Conduire sans rétroviseur est toujours possible, mais ce n’est pas très pratique et un peu dangereux.





